Ajouter un disque à une pile RAID 1

Dans cet article nous allons expliquer comment ajouter un disque à un système RAID1 sous Fedora avec la commande mdadm.

Depuis hier edoras ma vieille config qui me sert de serveur fourre-tout sous Fedora 11 ne démarrait plus. J’avais depuis un certains temps un disque dur qui jouait du grattoir à faire un bruit pas possible qui normalement devrait alerter n’importe qui qu’il est temps de s’en occuper. Mais bon, j’ai laissé courir en me disant que ça allait bien tenir et que je m’en inquiéterais plus tard. J’ai attendu trop longtemps.

Je passe sur les détails du comment du pourquoi je m’en suis dépatouillé pour récupérer mes données (229Go de photos et de musique) sur du LVM réparti sur 2 disques avec un disque marqué inexistant. Mais j’ai réussi.
Edoras est d’une part un vieux coucou (Sempron 2400+ avec 1Go de RAM), mais reste très bien pour un petit serveur qui démarre en niveau 3, mais c’est aussi une usine à gaz qui comporte 5 disques : un disque système avec 2 partitions /boot et l’autre en LVM (swap, root et home), un VGdata de 380Go sur 2 disques et un VGraid qui comme son l’indique est un RAID1 sur deux disques SATA de 500Go. Non seulement, j’ai eu ce problème d’inconsistance du VGdata, mais j’avais un des disques du RAID déconnecté. Et ne me demandez pas pourquoi, ce deuxième disque avec un identifiant de partition de type Linux LVM (8e) et non pas Linux RAID auto (fd). Je l’ai donc ré-attribué l’id du système de fichiers comme étant fd. Et j’ai du ré-ajouter le disque au RAID pour le resynchroniser.

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Serveur DNS sous Fedora 9

Configuration de Bind 9 pour un réseau local

Cet article explique la procédure d’installation d’un serveur DNS sous Fedora 9.

Lorsque le nombre de machines devient important sur un réseau local, il est difficile et peu significatif de les identifier par leur adresse IP. Une première méthode consiste à utiliser un fichier hosts avec les traductions d’adresses en dur, mais cette méthode n’est pas souple, en effet, il faut tenir un fichier texte à jour par machine, le moindre changement sur le réseau devant être répercuté partout. C’est là qu’un serveur DNS intervient, celui-ci va s’occuper de traduire les adresses du réseau en quelque chose de plus humain. Par exemple j’accèderai à mon serveur Fedora 9 non plus par 192.168.1.2, mais par son nom d’hôte edoras.

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