Ajouter un disque dur P-ATA

Extension de la capacité de stockage

Petit mémo pour ajouter un disque dur à sa machine. C’est une procédure plutôt générale à GNU/Linux, mais pour info elle à été réalisée sur une Fedora 10.

Pour étendre la capacité de mon vieux serveur, j’ai acquis une carte PCI SATA RAID qui se négocie pour une bouchée de pain. Cette carte possède outre les 3 connecteurs SATA, un connecteur IDE. Voulant rapidement tester cette carte, son chipset (VT6421) étant reconnu sans problème, j’y ai ajouté un petit disque IDE de 80Go. J’en profite donc pour écrire ce petit tuto.

Vérification de la présence du disque

Cette machine possède déjà 3 disques, un ls -l /dev/sd* doit donc m’en afficher un quatrième :

$ ls -l /dev/sd*
brw-rw---- 1 root disk 8,  0 déc. 23 23:29 /dev/sda
brw-rw---- 1 root disk 8,  1 déc. 23 23:29 /dev/sda1
brw-rw---- 1 root disk 8,  2 déc. 23 23:29 /dev/sda2
brw-rw---- 1 root disk 8,  3 déc. 23 23:29 /dev/sda3
brw-rw---- 1 root disk 8, 16 déc. 23 23:29 /dev/sdb
brw-rw---- 1 root disk 8, 17 déc. 23 23:29 /dev/sdb1
brw-rw---- 1 root disk 8, 32 déc. 23 23:29 /dev/sdc
brw-rw---- 1 root disk 8, 33 déc. 23 23:29 /dev/sdc1
brw-rw---- 1 root disk 8, 48 déc. 23 23:49 /dev/sdd

Partitionnement

L’étape suivant consiste à le partitionner. Dans mon cas, je ne crée qu’une seule partition de tout le disque. Voici les étapes avec fdisk, les actions étant en gras. A tout moment dans fdisk vous pouvez taper m pour afficher l’aide sur les commandes disponibles.

# fdisk /dev/sdd
Le nombre de cylindres pour ce disque est initialisé à 9964.
Il n'y a rien d''incorrect avec cela, mais c'est plus grand que 1024,
et cela pourrait causer des problèmes en fonction pour certaines configurations:
1) logiciels qui sont exécutés à l'amorçage (i.e., vieilles versions de LILO)
2) logiciels d'amorçage et de partitionnement pour d'autres SE
(i.e., DOS FDISK, OS/2 FDISK)
Commande (m pour l'aide): p
Disque /dev/sdd: 81.9 Go, 81964302336 octets
255 heads, 63 sectors/track, 9964 cylinders
Units = cylindres of 16065 * 512 = 8225280 bytes
Disk identifier: 0x0f800000
Périphérique Amorce    Début         Fin      Blocs    Id  Système
Commande (m pour l'aide): n
Action de commande
e   étendue
p   partition primaire (1-4)
p
Numéro de partition (1-4): 1
Premier cylindre (1-9964, par défaut 1):
Utilisation de la valeur par défaut 1
Last cylindre, +cylindres or +size (1-9964, par défaut 9964):
Utilisation de la valeur par défaut 9964
Commande (m pour l'aide): p
Disque /dev/sdd: 81.9 Go, 81964302336 octets
255 heads, 63 sectors/track, 9964 cylinders
Units = cylindres of 16065 * 512 = 8225280 bytes
Disk identifier: 0x0f800000
Périphérique Amorce    Début         Fin      Blocs    Id  Système
/dev/sdd1               1        9964    80035798+  83  Linux
Commande (m pour l'aide): w
La table de partitions a été altérée!
Appel de ioctl() pour relire la table de partitions.
La nouvelle table sera utilisé lors du prochain réamorçage.
Synchronisation des disques.

Le disque est maintenant prêt à être formaté :

Formatage

Celui-ci va simplement être fait en ext3 par cette commande :

# mkfs.ext3 /dev/sdd1
mke2fs 1.41.3 (12-Oct-2008)
Étiquette de système de fichiers=
Type de système d'exploitation : Linux
Taille de bloc=4096 (log=2)
Taille de fragment=4096 (log=2)
5005312 i-noeuds, 20008949 blocs
1000447 blocs (5.00%) réservés pour le super utilisateur
Premier bloc de données=0
Nombre maximum de blocs du système de fichiers=0
611 groupes de blocs
32768 blocs par groupe, 32768 fragments par groupe
8192 i-noeuds par groupe
Superblocs de secours stockés sur les blocs :
32768, 98304, 163840, 229376, 294912, 819200, 884736, 1605632, 2654208,
4096000, 7962624, 11239424
Écriture des tables d'i-noeuds : complété
Création du journal (32768 blocs) : complété
Écriture des superblocs et de l'information de comptabilité du système de
fichiers : complété
Le système de fichiers sera automatiquement vérifié tous les 33 montages ou
après 180 jours, selon la première éventualité. Utiliser tune2fs -c ou -i
pour écraser la valeur.

La partition est opérationnelle, il ne reste plus qu’à la monter. Pour ce faire, au préalable je crée un répertoire de montage data sous /mnt :

# mkdir /mnt/data
# mount /dev/sdd1 /mnt/data

Mon disque est accessible :

# df -h
Sys. de fich.         Tail. Occ. Disp. %Occ. Monté sur
/dev/mapper/VG1-LVroot
9,9G  3,6G  5,9G  38% /
/dev/mapper/VG1-LVhome
26G  3,2G   22G  13% /home
/dev/sdc1             145G  130G  7,1G  95% /backup
/dev/sdb1             184G  153G   22G  88% /data1
/dev/sda1             236M   22M  203M  10% /boot
/dev/sdd1              76G  180M   72G   1% /mnt/data

Partage de clavier et souris entre PC et Mac

Synergy : pont entre Fedora et OS X

Cet article explique comment partager un unique clavier et souris entre deux (ou plus) machines, en l’occurrence entre mon serveur Fedora 9 et mon Mac Mini, et explique comment fixer un bug survenant avec OS 10.5 qui ne permet pas de faire tourner le serveur Synergy en daemon. Le Mac qui est ma station de travail sera le serveur Synergy alors que la Fed qui officie chez moi comme un serveur fera office de client Synergy. C’est compliqué hein ;P
Pour la suite, le serveur Fedora s’appellera edoras.argonath.local et le Mac Mini perlargir.argonath.local.

Installations

L’installation sur la Fedora se fait très simplement avec yum :

# yum -y install synergy

Pour OS X, il faut télécharger l’archive et la dé-targézéder où vous voulez. J’ai mis tout ce beau monde sous /usr/share.

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